30 août 2006

UNE VIE D’ART ET D’ESSAIS

Filed under: Présentation
Tags: , , , , — annalogue @ 16:40

                           lève un verbe à votre société

  le met en scène et en fait un livre.

 

L’entreprise est une culture. L’acte de faire, de transformer, de prendre des responsabilités exigent souvent une mise à plat.

Au Metteur en Signe, Anne de COMMINES écrit là où les décideurs n’ont pas le temps de le faire.  

Comment se situer dans l’environnement, faire valoir sa singularité, sa marque, apporter son mot à dire.

Entre sociologie et prospective, ses livres permettent un audit interne grandeur nature et un acte de communication retentissant.

 

 Au Metteur en Signe on met en scène et on émet en signes.

 

 Quelles interrogations vous suggère votre secteur ?

  Quelles questions suscitent votre métier ?

  Qu’appelez -vous culture d’entreprise ?

   Quels sont vos projets pour les cinq prochaines années ?

 

 Dans un style fluide, Anne de COMMINES fait ressortir les motivations, et restitue dans la parole de chacun la question qu’il pose. Avec sensbilité, elle écrit le sens des actions humaines, interroge les passions et analyse les dynamiques entrepreneuriales.

 A partir d’entretiens avec le personnel et la direction, elle mène une étude approfondie de l’entreprise et de son positionnement. De la monographie aux essais économiques, elle plume les secteurs.

LE  METTEUR EN  SIGNE

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Publications professionnelles

Filed under: Textes professionnels — annalogue @ 16:30

Publications économiques sur le militantisme

 

Une formation citoyenne  Editions Descartes & Cie   2004

Ouvrage sur le militantisme des Maisons Familiales Rurales, instituts d’enseignement par alternance.

Il était une foi ou Les architectes de la démocratie Editions le Metteur en Signe.  2006

 

 Essai sur le mutualisme et la démocratie.

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Publiez-vous

Filed under: publiez-vous — annalogue @ 16:10

LE METTEUR EN SIGNE / PUBLIEZ-VOUS

Associé aux Editions Publiez-Vous, 

Le Metteur en Signe réalise également vos ouvrages.

 

                               

 Votre investissement, celui de vos collaborateurs

 portent vos valeurs et constituent la culture de votre maison

Les dates anniversaire, les événements mémorables peuvent faire l’objet d’un livre. 

Votre communication écrite quotidienne peut se traduire en livre objet.

Vos pôles positions, vos discours seront traités en parfaits sujets.

Vos innovations exigent livrets et documents renouvelés

Vos enjeux, sachons les anticiper.

 

PUBLIEZ-VOUS

 

                      Signe 15 ans d’expérience chez Gallimard et Hachette.

     Rédacteurs, auteurs, directeurs artistiques

     sont attentifs à l’atmosphère de votre maison, aux singularités de vos équipes.

 

A travers des entretiens, au tamis d’une réflexion pertinente,

nous révélons ensemble vos motivations profondes, vos talents et vos objectifs.

     Votre œuvre porte votre parole et mérite ouvrages.

Mise en perspective elle est et sera de bonne composition.

COMMENT FAIRE SIGNE ?

La poésie est tout autour de nous pour qui sait voir avec

 les yeux du coeur.  

 

 

Poète, Anne de COMMINES écrit les temblements de l’âme entre la mélodie de la terre et les appels du ciel. Dans des textes infiniment dépouillés, elle grave ce qui nous émeut et nous émet.

 Anne de COMMINES publie régulièrement des recueils, participe à des festivals, à des lectures et développe actuellement des textes de chanson.

 

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EX-TRAITS

Filed under: Textes professionnels — annalogue @ 16:02

EX-TRAITS

 

     A l’article de l’humour

    Dossier de Presse pour une voiture écologique   

                                                                 OSEZ DOSER L’OSMOSE

   Ingénieuse, enjouéé,

OSMOSE distille une petite bulle d’air en ville.

           Discrète, fluide, stylisée,

        elle corps et graphie en dehors des embouteillages pilés. 

                                                                            

        Sous hautes pollutions :

  

   OSMOSE l’éléctrique

        émet la douce heure des conduites écologiques.

 Rechargeable chez les commerçants, ce cocon d’air frais devient la boussole des quartiers de proximité. Dans les jeux de l’oie noctambulles, jeune couple fringuant ou springt des singles feûtrez-vous le pouls des villes. Rendez vous à l’expo, au café, escorté d’une polie placidité. OSMOSE est garée dans une place qui n’en prend aucune où généralement le cortex piétine pour s’emmencher. Soyez tranquille avant de regagner votre lopin vital ! Pour vous rendre à l’université, au lycée, ne suez plus à gros flocons, la perle fine va s’étirer comme pâte à modeler. OSMOSE fait navette et se répand en  menues politesses.

 

                               Billet d’humeur / Institut de la Qualité d’Expression

 

                                    LE PATRIOTISME ECONOMIQUE

 

                                          Critique littéraire / Editions Robert Laffont

 

                DENIS GUEDJ FORE UNE HISTOIRE DANS UN ZÉRO

 

Le livre entier Denis Guedj peut se comprendre à l’aune de cette phrase. Une femme retisse sa vie comme elle le peut dans les cités aujourd’hui disparues du Moyen Orient. Elle la retend d’invisibles segments, fouille la perte, apprend les nombres - virgules du savoir, du temps qu’elle contient, sans le savoir. Plus tard, elle interprétera les songes - cette fertile nappe des taires. Un astrologue observe les étoiles, cet alphabet constellé d’intentions.

        Ensemble, ils sauront considérer l’absence comme une présence.

Aperçu du dernier ouvrage paru

ENTREZ CHEZ MUTUELLE EN FAMILLE

Une capitale des contre pouvoirs et pierre d’angle solidariste.

 

L’histoire du monde doit s’accomplir en chaque homme.    J-L Borges

Arras n’est pas lieu anodin pour établir un mutualisme en mouvement. 

 

Remontant au IVe siècle, elle indiqua rapidement le Nord. A la croisée des émotions assiégées et des levants septentrionaux, Arras appela toujours à elle des hommes aux actes investis d’Histoire. De la Rome conquérante, elle garda l’esprit du droit et jalonna en quelque sorte ses profonds remous de pax romana.  Fermement armée d’un sens du Contrat social, elle s’érigea partout contre les abus de pouvoir même si parfois ses absolutismes lui valurent ravages. Si chez elle, Terreur révolutionnaire et excès de vertu courtisèrent le vice, son sens du droit jusque-boutiste lui valut en 1914-1918 de justes combattants aux ferveurs inaliénables. Les duretés territoriales mêlées aux aspérités de l’Histoire conférèrent toujours à Arras un rôle de tremplin et de contre pouvoir

 

Après avoir capitulé devant CharlesVI, emprisonné Jeanne d’Arc, elle assit la paix entre Charles VII et Philippe le Bon. Départie du Saint Empire Romain Germanique, ispanisée par Philippe II, Arras se gothifie dans une esthétique saxo-ibérique ciselée où la règle urbanistique se dresse de pierres et de briques rouges. Dès le moyen âge la ville arque hospitalité  et solidité. Le galbe pôlit la robustesse et assied une invinciblité crédible. Ce charme si solaire aux lumières hivernales anima le mousquetaire Pierre de Montesquiou sous les traits de D’Artagnan, accueillit Louis XIV et Marie-Thérèse tandis que Van der Meulen en gradua les topographies au fil compté de ses transparences. Dans cette ville secousse naquit Robespierre et sa défense de la Constitution traduira avec envergure l’engagement souverain des arrageois. Cité ordonnée de franc-parler, vibrante sous les précis lumineux de Camille Corot, Arras restaure sans cesse un équilibre souverain, périlleux et composé d’éclats. 

Après La Méridienne, le Mètre du monde, Le théorème du perroquet… le mathématicien Denis Guedj affiche un ZÉRO dans chaque vitrine. Un livre de maths ? Non, l’ingénieuse histoire du zéro, cette figure vide qui peut tout. De la Mésopotamie à l’Irak, ZÉRO ou Les cinq vies d’Aémer dessine l’absence à travers une femme, ses manques, sa quête. Le visage du zéro naîtra pour éclairer ses doutes et compléter la solitude des hommes.

 

 Nous travaillons avec ce que la nuit produit.    Tout est dit.

 SONNE LE GLAS DANS NOS CAMPAGNES

 Le patriotisme économique ??!! ou comment râcler un symbole d’outre bombes pour styliser un savoureux néologisme ! Nos gouvernants sont extraordinairement novateurs lorsqu’ils arrivent à définir la nationalité d’une entreprise dessinée par une holding. Arcelor, par exemple est issue de la fusion du luxembourgeois Arber, du français Usinor et de l’espagnol Aceralia. Son siège est au Luxembourg, son PDG français et ses ouvriers, séculairement importés des 4 coins du monde, bénéficient désormais aussi d’une identité inédite : Maghrébins en voie de polonisation !

Nos ministres ont la crédulité bonapartiste pour localiser un tel sentiment. Leur faut-il encore un orgueil hiérarque et la vertu bien américaine pour ensuite affilier le critère de la nationalité d’un groupe à sa logique économique !

Dans les vapeurs du vide politique, notre gouvernement, depuis son éléction toute monarchiste, actionne sans relâche les pompes pompidoliennes. Dans les cartons, on a trouvé les relants du mérite, les stigmates de l’instituteur gradé, l’honorable bienveillance de la famille l’heure âcre de sa décomposition et autres mélanges de bonne femme aux fragrances lyophilisées !

Mais, cette fois-ci, enlisés dans un dogmatisme étroit, le pouvoir injecte un savant liquide de refroidissement. Comment compulser les vieux dictons nationaux par-delà internet et la mondialisation pour s’affirmer devant l’Europe, la Chine et demain, mettre l’Inde en joug.

                                                                    petite injection d’énergies renouvelables !

 

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publications poétiques

Filed under: Textes poétiques — annalogue @ 15:54

Publications poétiques sur le silence, le désert et la parole

 

Si féconds silences                       Editions Caractères                         1994

 Nu sous le Nom                                 Editions Racine                               1996

 L’icône et l’absence                         Editions L’Escargot au Galop            1998

Prix Hors Concours au Jasmin d’Argent                                                     1999

L’Anabsence ou la Neige de soi      Editions L’Harmattan                        2001

 La Parole pour Epure                         Editions L’Harmattan                        2003

Le Dé Chiffré                                     Editions L’Harmattan                         2006

 

 

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Parole de Poète

Filed under: Textes poétiques — annalogue @ 15:50

Parole de Poète

 

Poète lyrique, elle écrit sur les notions d’origine et de vide oriental. Sa plume la porte à chercher nos dimensions ontologiques et transcendantes.

 

A TENSIONS SENSIBLES

  

La bouche se raréfia. Les mots s’essoufflèrent.

 Elle s’assembla dans l’image.

 « Quand on regarde une chose on pense à autre chose «   dit Godard dans Eloge de l’Amour.

 Elle n’entendra pas cette phrase, elle s’assemble dans l’image. Perdure. Persévère.

 Elle voulait qu’il la con-tacte.

 

 « Quand on regarde une chose on pense à autre chose « 

 la voix de Godard suintait dans le cabinet blanc. Personne ne l’entendit.

 

 

Printemps des Poètes 2005 

 

EXILS

 

Un rien    une chambre du rien

Il est

où le silence permute d’un oeil à l’autre  

Il est un anneau de l’air

Un temps loin        très loin de soi

 

Le Dé chiffré  (extrait)     paru chez L’Harmattan Mai 2006

 

 

                                                                                             Emulsion sous un encensoir

 

 Vous aimiez il y a …   ces silences d’Eléter.

- Et les nuits là-bas ?

- Elle se souvient du joug des choses ?

- Oui et elle s’émeut d’amours lents.

  La solitude ici s’éprend du vertige comme de l’éclat.

 

 Alba pense blanc, pense en blanc.

   Comme fut sa vie, blanche avant la lettre.

 Eléter délaye ces dissolutoires musées de la nuit dans sa mémoire.

 Le silence s’enchevêtre aux rumeurs d’absence,

persiste dans ce qui les signe

 comme l’oeil s’offre un anneau supplémentaire

 dans l’accroissement du souvenir.

 Courtise vos blancs    croque la pièce de minces arpents.

 Pris dans ce solisoir,

  le jour s’égrène à fines goulées   se love à s’émouvoir.

 - On cuve les astres.

 - Dans des solitudes molles ?

 - Dans ce que le ciel vous laisse pour écume.

 La nuit a corps d’éthers   tu le sais.

 

 Il les puisait migrateurs

 à la tranche inexacte des livres. 

Les aviez-vous épuisés ? 

Tout en lui refermait un livre.

 De discrètes minutes fument le jour

 sécrètent vos retrouvailles

 arrondissent l’évidence,

 plient à l’intranquil poids de vos regards.

 Vous pensez ensemble à ces longs,

très longs voyages, à la Hongrie, à …

 goutte à minces pas noirs

 et s’accroît.

 

tremblé d’exils.

 où la peau s’étrange à la pulpe des offrandes calmes.

 travaillant à voix bleue un polyèdre.

 d’amples demeures arpentées d’exils.

 De minutieuses nuits taillées

 sollicite un adieu.

 

Frère involontaire   ourlé d’immobiles.

 Ingénieux solitaire   respecté d’exils.

  texte dit et dansé par Corinne TARAUD au Studio Théâtre de Charenton

  

Troue l’image dans l’intuition qui la consume.

Elle veut se voir. S’approcher. Se trembler dans l’effroi de l’infime jouissance.

Elle voulut s’apercevoir en petits coups d’éclats. Ces poreux éclairs à chevaucher, mini tonnerres liquides acidifiés au soufre, vacillant à ce qui luit.

Elle rassembla sa robe, sa peau, son dire de peau.

Elle…

Tenta de se regarder en faces.  

 Entre nous, nul malentendu.

Juste une intuition de l’espace. Du vide.

 Là où naît le visage – dit-il à sourire prudent.

 Le silence se dessina à voix d’air. Devint plus fin que lui.

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